PEKKA HALONEN (1865-1933) UN HOMME DU NORD

 

PEKKA HALONEN (1865-1933) 

UN HOMME DU NORD

(Halonen, cet artiste finlandais)





LES GENS DU NORD


Les gens du Nord

Ont dans leurs yeux le bleu

Qui manque à leur décor

Les gens du Nord

Ont dans le cœur le soleil

Qu'ils n'ont pas dehors

Les gens du Nord

Ouvrent toujours leurs portes

A ceux qui ont souffert

Les gens du Nord

N'oublient pas qu'ils

Ont vécu des années d'enfer

Si leurs maisons sont alignées

C'est par souci d'égalité

Et les péniches

Pauvres ou riches

Portent le fruit de leurs efforts

Les gens du Nord

Courbent le dos

Lorsque le vent souffle très fort

Les gens du Nord

Se lèvent tôt, car de là dépend tout leur sort.A l'horizon de leur campagne

C'est le charbon qui est montagne

Les rues des villes

Dorment tranquilles

La pluie tombant sur les pavés.

L'accordéon les fait danser

Et puis la bière les fait chanter

Et quand la fête

Tourne les têtes

On en voit deux se marier.

Les gens du Nord

Ont dans leurs yeux le bleu

Qui manque à leur décor

Les gens du Nord

Ont dans le cœur le soleil

Qu'ils n'ont pas dehors


Chanson d'Enrico Macias ‧ 1968



Au milieu des années 60, Enrico Macias est dans le Nord de la France, dans une fête locale à Cambrai avec son auteur de l'époque, Jacques Demarny... C'est là que naîtra le titre "Les gens du Nord"... Belle hommage rendu pour celui qui venait du Sud... La chanson en l'écoutant me donne la chaire de poule.




LA PEINTURE DE PEKKA HALONEN

Le Petit Palais poursuit son exploration de l’univers des peintres finlandais avec une rétrospective consacrée à Pekka Halonen.

Le Petit Palais rend hommage, pour la première fois en France, à Pekka Halonen (1865-1933), l’une des figures majeures de l’âge d’or de la peinture finlandaise. Avec cette rétrospective inédite, le musée poursuit son exploration des grands artistes étrangers pour lesquels Paris, à la charnière des XIXe et XXe siècles, fut un catalyseur fondamental.



Comme son aîné Albert Edelfelt (1854-1905) et son grand ami Akseli Gallen-Kallela (1865-1931), Pekka Halonen complète sa formation à Paris.

C’est auprès de Paul Gauguin, dont il est l’élève en 1893, qu’il trouve sa voie et forge son idéal : chanter l’âme de la Finlande, à travers ses paysages et ses traditions ancestrales, et vivre son art en adéquation avec ses engagements.



Né à Lapinlahti, ville du centre-est de la Finlande, en Savonie du Nord, et issu du monde paysan, Pekka Halonen baigne dès son plus jeune âge dans cette terre primitive dont il n’aura de cesse de restituer l’authenticité. Il ancre son attachement à sa terre natale dans la construction d’une maison-atelier, Halosenniemi, le long du lac de Tuusula, au nord d’Helsinki. Inlassablement, il y peint le spectacle de la nature, au rythme des saisons et au gré des lumières.

La symphonie majestueuse des neiges, qui fascine l’artiste, constitue son terrain d’expérimentation privilégié, qu’il poursuit jusqu’à l’abstraction. Il y écrit sa propre modernité, sans cesse renouvelée à la lumière des avant-gardes parisiennes – le japonisme, le pleinairisme, le synthétisme ou encore le fauvisme.

L’exposition, qui réunit plus d’une centaine d’oeuvres issues des plus grandes collections publiques et privées finlandaises, a été réalisée en partenariat avec le Musée d’Art de l’Ateneum – galerie nationale de Finlande (Helsinki).




LA MUSIQUE DE SIBELIUS

SIBELIUS VALSE TRISTE

https://music.youtube.com/watch?v=5Ls8-pk4IS4&si=GdOcqBKiBbUxZXvO




La Valse triste est à l'origine la première des six pièces composées par Sibelius comme musique de scène pour la pièce Kuolema (La Mort) de son beau-frère, Arvid Järnefelt. L'intrigue tourne autour du déni de la mort du protagoniste, Paavali, dont la mère mourante lui confie avoir rêvé d'assister à un bal .





Après avoir acquis un certain niveau de violon, Jean Sibelius commence à pratiquer la musique de chambre dans le cadre de sa famille puis étudie à l’institut de Martin Wegelius ; il se forme également auprès de compositeurs, Albert Becker à Berlin, Karl Goldmark et Robert Fuchs à Vienne.

Dans le contexte de l’élan national qui se développe en réaction contre la Russie, Sibelius compose le poème symphonique Kullervo qui est créé avec succès en 1892*.* Par la suite, Sibelius crée des œuvres inspirées par les légendes finlandaises, notamment En saga (1892), Lemmikaanen (1895), ou Finlandia (1899), pièce considérée comme le deuxième hymne national de la Finlande.

La Première symphonie du compositeur marque la synthèse de son style personnel, ancré dans les traditions populaires, et des évolutions de la symphonie post-romantique.

Après une tournée réussie en Europe du nord avec Robert Kajanus, Sibelius écrit deux œuvres majeures, sa Deuxième symphonie et son Concerto pour violon. Il continue à composer de façon plus irrégulière poèmes symphoniques et symphonies, et arrête son activité après Tapiola (1926), sans parvenir à achever sa huitième symphonie.




LA LITTÉRATURE  FINLANDAISE

LA littérature finlandaise demeure largement méconnue en France. Depuis 1930, à peine une cinquantaine de romans finnois ont été traduits dans notre langue. C’est vraiment peu.

Deux noms dominent cet ensemble squelettique : celui de Frans Eemil Sillanpää et celui de Mika Waltari. Le premier, outre son réel talent d’écrivain, doit sa réputation internationale au prix Nobel de littérature qu’il obtint en 1939, année où la littérature n’était guère à l’honneur.

Quant au second, si ses compatriotes se réjouissent de voir aujourd’hui encore les traductions de ses ouvrages se multiplier à l’étranger, ils sont cependant souvent tentés de ne voir en lui qu’un habile « fabricant » de romans, qui a aussi bien touché au récit policier qu’au récit historique (dont le fameux Sinouhé l’Egyptien).

Fait remarquable, ses premières œuvres, plus enracinées dans la réalité locale (parmi lesquelles Un inconnu vint à la ferme) ont connu un moindre succès à l’étranger.

Le reproche fait à Waltari pourrait sembler anodin dans tout autre pays, mais en Finlande, au sein de ce que l’on pourrait appeler la république des lettres, l’"unité nationale" prévaut.

Cette « unité » découle pour partie de la réalité politique : l’indépendance culturelle apparaît au premier chef comme l’une des composantes essentielles du devenir de la vie artistique.

Successivement colonisés par les Suédois et les Russes, les Finlandais ne savent que trop bien combien ils se doivent d’affirmer leurs racines et leur originalité sous peine de disparaître.

Cette situation n’est pas sans danger dans la mesure où elle risque de privilégier un réflexe d’autarcie. Ce n’est pas faire injure aux lettres finnoises que de reconnaître le relatif isolationnisme dans lequel elles se sont plongées entre la fin du dix-neuvième siècle et la première moitié du vingtième siècle. Hormis quelques célébrités (tel Alexis Kivi ou Väinö Linna), la scène littéraire de l’époque a surtout révélé des récits ayant trait à des réalités par trop spécifiques.

Le drame paysan, qui privilégiait l’étude des mœurs et l’étude du milieu au détriment de l’étude des caractères, est apparu comme le mode romanesque dominant. D’où la naissance de cette indélébile quadrilogie (glace, forêt, lacs, paysans) dont on use malheureusement encore sous nos latitudes pour définir le roman finlandais. Les concitoyens prosateurs du président Mauno Koivisto ne sont pas les seuls à supporter le fardeau de ce récent passé : après tout, on a reproché, à demi-mots, la même chose aux Suédois ou aux Norvégiens.

Dans ce cas précis, l’exotisme, qui pourrait apparaître aux yeux de lecteurs étrangers comme un atout, s’est transformé en handicap. Pour les « méridionaux » que nous sommes, la Finlande nous semble trop proche géographiquement et trop lointaine historiquement.




LE CANTIQUE DE L'APOCALYPSE JOYEUSE 

de Arto PAASILINNA

Planète Terre, XXIe siècle. La fin du monde approche, le chaos est partout. Alors que l'économie s’effondre, le pétrole vient à manquer, les communications sont coupées, les villes croulent sous les déchets et la famine s'étend, aggravée par l'explosion d'une centrale nucléaire russe.

Des hordes de miséreux sillonnent les continents. La troisième guerre mondiale est sur le point d'éclater... Pourtant, quelque part au fin fond des forêts du Kainuu, dans l'est de la Finlande, un étrange havre de paix et de prospérité demeure.

C'est là que, quelques années plus tôt, au seuil de la mort, un vieux communiste militant, grand bouffeur de curés, a chargé son petit-fils Eemeli Toropainen de construire sur ses terres, pour le rachat de son âme, une église en bois copiée sur un modèle du XVIIIe siècle. Autour d'elle, une communauté de joyeux et délirants Finlandais s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres et la vie en autarcie, loin du monde en déconfiture.

Avec l'humour qu'on lui connaît, Arto Paasillinna plaide pour un certain retour au bon sens paysan, à une vie plus simple et plus proche de la nature, loin des diktats de la société de consommation.




UNE MUSIQUE D'UN BONHEUR CONTAGIEUX

FINLANDIA DE SIBELIUS

https://music.youtube.com/watch?v=qOSaT6U4e-8&si=Ro1P2BPKFalBEwzz




Finlandia, op. 26, est un poème symphonique en la bémol majeur de Jean Sibelius, pour orchestre symphonique. Le morceau révisé a été joué pour la première fois le 2 juillet 1900 par l'orchestre philharmonique d'Helsinki sous la direction du Robert Kajanus. Il est considéré comme l'hymne national officieux de la Finlande.



La musique est extraite d'une œuvre plus longue composée d'une ouverture et six tableaux, Musique pour la célébration de la presse, composée le 3 novembre 1899 à l'occasion des manifestations pour la défense de la presse finlandaise réprimée par le régime russe. Le sixième tableau Éveil de la Finlande devient Finlandia pour être jouée à l'Exposition universelle de 1900 sous le titre La Patrie. À cette époque, craignant la censure russe, l'œuvre changea souvent de nom (Célèbre cavalière, Sentiments heureux, Éveil du printemps finlandais… ).

L'ouverture et les cinq premiers tableaux, revus en 1900, constituèrent son opus 25, sous le nom de Scènes historiques.




VOUS AVEZ BON GOÛT !​ 

Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique​.​


CULTURE JAI 

(​L'Histoire de l'Art​ en Musique)

https://vincentdelaplageculturejai.blogspot.com/

LES LUMIÈRES DE VERSAILLES

​(Histoire Moderne en Musique)​

https://leslumieresdeversailles.blogspot.com/

SING SANG SUNG  

(Pop anglaise traduite)​

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CINÉ CINÉMA  

(Netflix)​

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