LELY PIETER VAN DER FAES (1618-1680)

 

LELY PIETER VAN DER FAES 

dit Sir PETER (1618-1680)



"LE CHARDON ET LE TARTAN"

de Diana GABALDON

Ancienne infirmière de l'armée britannique, Claire Beauchamp-Randall passe des vacances tranquilles en Écosse où elle s'efforce d'oublier les horreurs de la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari.

Au cours d'une promenade sur la lande, elle est attirée par des cérémonies étranges qui se déroulent près d'un menhir. Elle s'en approche et c'est alors que l'incroyable survient : la jeune femme est précipitée deux cents ans en arrière, dans un monde en plein bouleversement ! 1743.



L’Écosse traverse une période troublée. Les Highlanders fomentent un nouveau soulèvement contre l'occupant anglais et préparent la venue de Bonnie Prince Charlie, le prétendant au trône. Plongée dans un monde de violences et d'intrigues politiques qui la dépassent, Claire ne devra compter que sur elle-même pour surmonter les multiples épreuves qui jalonnent ce formidable voyage dans le temps.

Elle connaîtra l'aventure et les périls, l'amour et la passion. Jusqu'au moment crucial où il lui faudra choisir entre ce monde palpitant qu'elle aura découvert et le bonheur qu'elle a connu et qui, désormais, lui parait si lointain...

Un grand roman aux multiples rebondissements qui entraîne le lecteur dans le monde sauvage et baroque du XVIIIe siècle écossais, en mêlant habilement fantastique et histoire, fiction et humour.




LES STUART ENTRE FRANCE ET L'ECOSSE.

La dynastie Stuart (à l'origine écrit Stewart) règne sur l'Écosse entre 1371 et 1714, et sur l'Angleterre, l'Irlande et le pays de Galles entre 1603 et 1714. Ils sont écartés du trône après le décès d'Anne de Grande-Bretagne et l'avènement de George de Hanovre en vertu de l'acte d'Établissement.

Le fondateur de la maison Stuart est Walter, issu de la famille Fitzalan (ou Fils-Alain en français), arrière-petit-fils d'Alain Dapifer, sénéchal de Dol-de-Bretagne et noble breton qui combattit peut-être à la bataille d'Hastings en 1066.

Walter Fitzalan entre au service du roi David Ier d'Écosse (1124 – 1153). Il devient grand sénéchal royal (steward en anglais) en 1150 et reçoit de vastes domaines dans le Lothian et le Renfrewshire. À sa mort, en 1177, la charge de steward passe à son fils. Celle-ci devenue héréditaire au sein de la famille Fitzalan, cette dernière adopte le nom de « Stewart », transformé en « Stuart » par Marie Stuart.

Le premier Stuart à monter sur le trône d'Écosse est Robert II (neveu du précédent roi, David II Bruce), en 1371. Il fonde ainsi la dynastie royale des Stuart.



L'ILLUSTRE PRÉTENDANT AU TRÔNE STUART

Charles Édouard Stuart  (1720-1788)

prétendant des Stuart aux couronnes anglaise et écossaise

Il est resté dans la mémoire populaire sous le nom de Bonnie Prince Charlie (« bonnie » signifiant « beau » ou « béni » en scots). Il était le fils aîné du prince Jacques François Stuart (The Old Pretender) et le prétendant des Stuart aux couronnes anglaise et écossaise. La mère de Charles, Marie-Clémentine Sobieska, était la petite-fille du roi polonais Jean III Sobieski. Le prince Charles Édouard est ainsi un cousin du roi de France Louis XV, soutien de la cause jacobite.

En décembre 1743, le père de Charles le nomma Prince régent, lui donnant autorité pour agir en son nom.

Dix-huit mois plus tard, il mena un soulèvement pour tenter de rendre le trône à son père, soutenu dans cette entreprise par des jacobites nantais, les Walsh. Il débarqua le 23 juillet 1745 sur l'île écossaise d'Eriskay avec sept compagnons de Moidart, espérant le soutien d’une flotte française.



Mais celle-ci, endommagée par la flotte anglaise, dut faire demi-tour. Il dut alors essayer de lever une armée en Écosse.

De nombreux clans des Highlands, aussi bien catholiques que protestants, étaient d’allégeance jacobite, et Charles, bien que catholique, s’attendait à un accueil chaleureux de ces clans. Mais la réaction se fit attendre.

Il remonta depuis la mer en bateau le loch Shiel afin de dresser son étendard à Glenfinnan, à l'extrémité nord du loch (aujourd'hui lieu d'un mémorial jacobite).

Charles fut capable de lever une troupe suffisante pour marcher sur Édimbourg, qui se rendit rapidement. Il défit ensuite la seule armée gouvernementale anglaise à la bataille de Prestonpans, le 21 septembre 1745, et en novembre se trouvait à la tête d’une armée de six mille hommes. Il décide alors de marcher sur Londres et atteint Derby, à deux cents kilomètres de la capitale, début décembre.



En route, il attire de nombreux partisans, notamment à Preston, (ou un soulèvement jacobite a eu lieu en 1715) mais moins qu'il n'avait espéré. Ses conseillers le convainquent toutefois de se retirer dans les Highlands. Poursuivi par le duc de Cumberland, fils du roi George II, il subit une défaite écrasante à la bataille de Culloden (Écosse), le 16 avril 1746.

Tout au long de cette expédition, il est accompagné par le duc d'Eguilles, représentant le cabinet de Louis XV. De son côté, le duc de Cumberland, « le boucher des Highlands », organise d'atroces représailles en Écosse à partir de 1746.

La tête de « Bonnie Prince Charlie » est mise à prix pour trente mille livres et le prétendant Stuart est contraint de se cacher. Il erre durant cinq mois dans les Highlands de l'Ouest et dans les Hébrides extérieures, escorté de deux ou trois compagnons et déguisé en femme. Il échappe à ses poursuivants entre autres grâce au dévouement de l'héroïne jacobite des Highlands Flora MacDonald, avant de pouvoir ré-embarquer le 13 septembre sur le navire français l'Heureux qui le ramène en France.




LA BATAILLE FATALE DE CULLODEN

La bataille de Culloden eut lieu le 16 avril 1746 à Culloden (Écosse). Elle marque l'échec du quatrième des débarquements royalistes en Écosse, après ceux de 1692, 1708, et 1715, et la fin des espoirs de restauration de la lignée des Stuarts sur les trônes d'Écosse et d'Angleterre, avec la fuite du prince Charles Édouard Stuart réduit à implorer l'aide de la jeune Flora MacDonald.

Elle s'accompagne d'une intensification de la pression contre le mode de vie traditionnel des Highlanders (qui inclut les clans, les tartans et la cornemuse).

Du point de vue militaire, il s'agit d'une victoire tactique des fusiliers et des canons hanovriens, face à une armée formée principalement de Highlanders écossais issue des clans fidèles à la lignée jacobite.

Pour la première fois, la spontanéité de la charge furieuse sabre au clair des guerriers jacobites sera mise en échec par la rigueur et la discipline des fusiliers du duc de Cumberland.




BIOGRAPHIE DE VAN DER FAES

Il travailla dans l'atelier de Pieter de Grebber à Haarlem en 1637. Il arriva en Angleterre en 1643 et commença à peindre des petits personnages dans des paysages ou des compositions historiques.

Parmi les sujets qu'il choisissait, citons Jeune Fille en compagnie de son maître de musique (1654, coll. part.), qui associa la manière de Metsu à celle de Van Dyck.



Mais Lely s'aperçut bientôt du peu de profit qu'il tirait de ces travaux et se consacra désormais au portrait. Son premier protecteur fut le comte de Northumberland, qui lui commanda le portrait de Charles Ier avec le duc d'York (1647, Londres, Syon House).

Lely, n'ayant aucune attache politique, travailla aussi bien pour les royalistes que pour les parlementaires sous le Commonwealth. Il était considéré comme le " meilleur artiste d'Angleterre " en 1654.

Devenu " Principal Painter " sous la Restauration, il obtint une pension à la suite de sa naturalisation anglaise, en 1662. À partir de cette date, il adopta un nouveau style, en accord avec les goûts de la Cour, ce qui l'amena à peindre un grand nombre de portraits de dames de la haute société, nonchalantes et voluptueuses.

L'afflux des commandes exigeait l'organisation d'un vaste atelier avec plusieurs assistants. Lely exécuta une série de portraits de dames de la Cour intitulée les Belles de Windsor (Hampton Court) ainsi qu'une série de portraits d'amiraux (Londres, Greenwich Maritime Museum) qui révèlent une sensibilité très proche de la manière hollandaise ; le style de sa dernière période est représenté par le portrait de Lady Barbara Fitzroy (v. 1670, York, City Art Gal.), dont l'attrait réside surtout dans les coloris.



Au début, Lely s'était appliqué à traduire l'esprit et le caractère de ses modèles à la façon de Van Dyck ; par la suite, il insistera sur leur grâce superficielle. Il fait prendre à ses modèles des attitudes conventionnelles qui les différencient peu les uns des autres.

Lely fut le premier peintre en Angleterre qui ait eu un atelier très important, et le type de ses portraits fut imité jusqu'au milieu du xviiie s. : il constitue en fait le lien entre Van Dyck, qu'il vulgarise, et le créateur de la peinture anglaise, Reynolds.

Il constitua une importante collection de peintures et de dessins. Outre des Van Dyck, sa collection de tableaux était surtout riche en peinture vénitienne ; y figuraient également Guerchin, Guido Reni, Lorrain et Rubens.

Quant à sa collection de dessins et d'estampes, il semble qu'elle ait comporté près de 10 000 pièces, représentant le plus riche ensemble encore réuni en Angleterre.




UNE MUSIQUE D'UN BONHEUR CONTAGIEUX

THE  OLD BACHELOR (PURCELL)

https://youtu.be/pByoQITXWvY?si=vwHPwu3KsUAcRcb7




The Old Bachelor est la première pièce écrite par le dramaturge britannique William Congreve, produite en 1693. La musique accessoire de la pièce a été écrite par Henry Purcell.

Le « vieux célibataire » est Heartwell, « un vieux célibataire bourru, faisant semblant de mépriser les femmes », qui tombe amoureux de Silvia, ne sachant pas qu'elle est la maîtresse abandonnée de Vainlove, et est incité à l'épouser, découvrant seulement son vrai caractère. ensuite, des quolibets de ses connaissances.

Le curé qui a été amené à les épouser, cependant, est en fait l'ami de Vainlove, Bellmour, qui a pris le déguisement dans le but d'une intrigue avec Laetitia, la jeune épouse d'un vieux banquier uxorieux, Fondlewife ; et Heartwell est soulagé de découvrir que le mariage n'était qu'un faux-semblant.

La comédie comprend les personnages amusants de Sir Joseph Wittol, un chevalier insensé, qui se permet d'être réellement marié à Silvia, sous l'impression qu'elle est la riche Araminta ; et son compagnon, le lâche tyran, le capitaine Bluffe, qui, sous la même illusion, est marié à la femme de chambre de Silvia.

Le succès de cette comédie était en partie dû au jeu des interprètes Thomas Betterton et Anne Bracegirdle.




VOUS AVEZ BON GOÛT !​ 

Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique​.​


CULTURE JAI 

(​L'Histoire de l'Art​ en Musique)

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LES LUMIÈRES DE VERSAILLES

​(Histoire Moderne en Musique)​

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(Pop anglaise traduite)​

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