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PETER FALK (1927-2011) DE "COLOMBO" AUX BEAUX ARTS

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 PETER FALK (1927-2011)  DE "COLOMBO" AUX BEAUX ARTS Imper beige miteux, démarche simiesque, cigare au bec, cheveux broussailleux exposés au vent -il roule toujours fenêtres ouvertes- lorsqu'il est au volant de sa "mythique" Peugeot 403 -véhicule d'ailleurs jamais fourni par Peugeot qui avait peur pour son image à l'époque- laquelle au gré des épisodes fait honneur aux voitures de collection, ou alors rappelle une entrée prochaine à la casse locale, il dénote fortement de l'environnement richissime de la société de la haute dans lequel vivent tous les meurtriers de la série. I l a le don pour se faire sous-estimer et mésestimer de ces personnes, et le soulagement de leur première rencontre avec le lieutenant s'estompe généralement très vite lorsqu'ils comprennent que toutes ces petites questions et ces détails anodins en apparence peuvent les mener à leur perte. Généralement, lorsque cette évidence les frappe, Columbo les a déjà mordus et ne ...

MARCEL-CLÉMENT (1873-1950), UN ARTISTE PEINTRE ONIRIQUE

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  MARCEL-CLÉMENT (1873-1950),  UN ARTISTE PEINTRE ONIRIQUE Les Trois Messes basses est un récit de Noël d'Alphonse Daudet, publié en 1875 dans les Contes du lundi et intégré en 1879 au recueil des Lettres de mon moulin. Ancien prieur des Barnabites, dom Balaguère est chapelain des sires de Trinquelague, dont l'antique château couronne le mont Ventoux. Un soir de Noël, le diable prend les traits de son jeune clerc Garrigou. Connaissant le faible du révérend pour la bonne chère, il veut « lui faire commettre un épouvantable péché de gourmandise ». En l'aidant à revêtir ses habits sacerdotaux, Garrigou décrit par le menu à dom Balaguère les mets délectables (dindes truffées ; faisans ; huppes ; gélinottes ; coqs de bruyère ; anguilles ; carpes dorées ; truites « grosses comme ça » ; vins de toutes les couleurs…) qu'il a vus préparer aux cuisines. Mais ils ne seront servis qu'après les trois messes basses traditionnelles. Le piège de la tentation est tendu… À minuit, la...

PHILIP ALEXIUS DE LASZLÓ (1869-1937) UN PORTRAITISTE VENU DE HONGRIE

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  PHILIP ALEXIUS DE LASZLÓ  (1869-1937)   UN PORTRAITISTE VENU DE HONGRIE « C’est moi qui ai tué Emerence. Je voulais la sauver, non la détruire, mais cela n’y change rien. » La Porte est une confession. La narratrice y retrace sa relation avec Emerence Szeredás, qui fut sa domestique pendant vingt ans. Tous les oppose : l’une est jeune, l’autre âgée ; l’une sait à peine lire, l’autre ne vit que par les mots ; l’une est forte tête mais d’une humilité rare, l’autre a l’orgueil de l’intellectuelle. Emerence revendique farouchement sa liberté, ses silences, sa solitude, et refuse à quiconque l’accès à son domicile. Quels secrets se cachent derrière la porte ?  LA CRITIQUE DE "LA PORTE" DE MAGDA SZABO Chef-d’oeuvre de la littérature hongroise dont le succès fut mondial, prix Femina étranger en 2003, "La Porte" a été élu meilleur livre de l’année 2015 par le New York Times. Une remarquable romancière (Le Monde des livres). Un livre original, superbe, émouvant (Le Figaro)...